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Petite vie

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Adieu, grand-maman

Ma grand-maman Jacqueline, je t'aimais beaucoup. J'aimais ton odeur, la douceur de tes bras poudrés, ta gentillesse, ta générosité, ton intelligence et encore ta douceur, tellement réconfortante. Je m'ennuie de toi depuis des années, depuis que ta mémoire a filé doucement pour qu'il n'en reste que des bribes effacées, et désormais je m'ennuierai pour de bon, pour de vrai. Je souhaite que tu sois maintenant dans ce paradis auquel tu croyais si fort et que tu as mérité plus que quiconque, auprès de grand-papa Jos.abc

Cycles

En juillet dernier, mon voisin a arraché le lilas d'une cinquantaine d'années qui vivait à moitié dans ma cour et à moitié dans la sienne. Il va sans dire, j'étais extrêmement triste et fâchée, je me suis donc immédiatement rendue au magasin de laine pour me réconforter un peu. Je suis rentrée avec deux écheveaux de Mini Maiden par Handmaiden, un somptueux mélange de soie et de laine. Quelques jours plus tard, j'ai commencé à travailler sur un patron. J'essayais fort de trouver un bon côté à cette situation avec mon voisin alors j'ai inventé une torsade réversible. J'ai tricoté quelques centimètres du foulard et mon attention a filé. J'ai repris ce tricot occasionnellement, mais il a passé le plus clair de son temps dans mon panier des projet en cours. En février, j'ai vu que Handmaiden organisait un concours de tricot et j'ai décidé que c'était le bon moment pour reprendre le travail sur le dit foulard. À partir de ce moment, il m'a suivie partout et même à Boston. Pendant ce temps, Baki est tombée malade et est partie beaucoup trop vite... Elle est décédée le 22 mars. La date limite du concours. Et j'ai gagné. La vie continue, avec ces cycles, ses jolis et ses moins jolis côtés. Ce foulard m'a suivi a travers bien des émotions. Dès que le printemps sera là pour rester, je platerai un jeune lilas. Sous le lilas, je mettrai les cendes de Baki. Je porterai mon foulard. J'adopterai un chiot dès que je serai prête. D'ici là, je fais mon deuil avec l'impression qu'il y a toujours plus à voir, plus à vivre, plus à aimer. cycles2 Le patron est disponible ici (en anglais seulement).abc

Adieu, petit amour

Baki est partie.  J'espère qu'elle savait à quel point Robert et moi l'aimons.  Je vais me rappeler d'elle comme le chien idéal, la loyauté, la fidélité, le bonté et l'amour incarnés.  Elle a été mon petit chien parfait de sa naissance jusqu'à sa mort, et je me considère extrêmement chanceuse d'avoir pu vivre toutes les étapes de sa vie à ses côtés.  Elle nous manque déjà terriblement.abc

Marcher vers la fin

Baki, même dans son état, adore la neige. Elle aime marcher dedans et la manger. On a prit une longue marche dans les ruelles (la moitié de nos marches habituelles, mais quand même). Maintenant elle est toute calme, fatiguée mais elle semble heureuse. On avait pas mal décidé d'aller la faire euthanasier demain. Je trouve ça hyper dur d'avoir à jouer à Dieu. Chez le vétérinaire, ils me disent qu'on sait quand c'est le temps de l'euthanasie, mais moi je ne sais pas. Peut être, au fond, qu'il n'est pas encore arrivé, ce moment.abc

Baki

Ma Baki nous quitte tranquillement. Elle a eu 10 ans le 9 janvier. On voyait bien qu'elle prenait du vieux, elle marche plus lentement, son appétit n'est plus ce qu'il était, elle devient un peu grognone, mais on ne se doutait pas de ce qui se tramait dans son ventre. Jeudi dernier, le diagnostic est tombé comme le ciel sur nos têtes : cancer de la rate, très avancé, il lui reste au mieux quelques semaines à vivre. J'ai toujours cru que ce chien battrait des records de longévité. Elle n'a pratiquement jamais été malade, elle a toujours été coriace, musclée, avec un coeur d'athlète, pour citer la vétérinaire. C'est un chien calme, aimant, sans la moindre malice. C'est le chien dont tout le monde rêve. Tous nos amis nous permettent de l'amener lorsque nous les visitons (d'ailleurs, certains nous y obligent!), et chaque fois ils s'étonnent de sa gentillesse et de son comportement plus que parfait. Ma mère m'a offert Martha, la mère de Baki, lorsque j'avais 16 ans. Martha et moi avons eu une relation fusionnelle jusqu'à la fin. Elle était en quelques sortes mon égale, elle avait du caractère et elle me tenait tête, mais elle était d'une sensibilité hors du commun. Et je ne suis pas biaisée quand je dis ça... Tous ceux qui l'ont cotoyée sont prêts à jurer que cette chienne avait quelque chose de spécial, une intelligence et une humanité exceptionnelle. Quand j'ai eu 19 ans, nous l'avons fait accoupler. C'est certainement l'expérience la plus touchante que j'ai vécue. Elle a eu une portée de quatre manifiques petites chiennes. Baki était la plus calme et elle préférait la compagnie de sa maman et des humains à celle de ses jeunes soeurs un peu folles, nous avons donc décidé de garder cette petite boule d'amour pour nous. Si Baki n'a pas l'intelligence de sa mère, elle a toutes les qualités qu'on peut chercher chez un chien : la fidélité, la docilité, la douceur, la sensibilité. C'est le modèle parfait du Golden qui a comme seul but de plaire à ses maîtres. Elle a vécu dans l'ombre de mon exhubérante Martha, jusqu'à la mort de celle-ci, le 24 septembre 2010, alors qu'elle était âgée de 10 ans et demi. Elle avait une tumeur cancéreuse à une glande mamaire, nous le savions depuis des mois. On devait lui faire des bandages deux fois par jour pour éviter les saignements et les infections et elle devait prendre de la cortisone pour stimuler son appétit et pour éviter d'éventuelles douleurs. Nous avons opté pour l'euthanasie dès que sa condition s'est déteriorée, dès que la souffrance a semblé vouloir prendre place dans sa vie. Avant qu'on lui fasse l'injection, elle a léché toutes les larmes qui roulaient sur mes joues. Depuis, Baki reçoit (presque) tout l'amour que j'ai à donner. Puisque je passe mes journées à travailler à la maison, je passe mes journées à lui expliquer pourquoi choisir jQuery pour insérer un carrousel sur une page Web et à lui exprimer mon exaspération face aux clients difficiles. Disons le franchement, si elle n'était pas là, à m'écouter parler toute seule toute la journée, on douterait sérieusement de ma santé mentale. Mais elle est là pour m'écouter, pour me rapeler que je dois la sortir à l'occasion et en profiter pour moi-même prendre une pause, et pour m'obliger à sortir marcher tous les jours. Pour être honnête, je doute que, sans elle, je prendrais la peine de pointer mon nez dehors sur une base quotidienne, ou même de revêtir des vêtements dignes de ce nom. Je ne vois pas comment il est possible de travailler à la maison sainement sans avoir un chien pour nous ramener vers la réalité. Ah, comme elle va me manquer! Ses regards, ses câlins, les grosses bouchées qu'elle prend dans la neige les jours de tempête, sa façon de se blottir contre moi dans le lit, ses grognements quand on la flatte, sa façon de tourner le cou quand on la gratte, sa volonté à nous plaire, la douceur de son poil, la chaleur de son être... Je l'aime d'amour, sûrement bien plus que ce que je devrais.abc

De retour de Boston

Me voilà rentrée. Comme j'aurais aimé continuer à me balader dans les rues de Boston, à découvrir son histoire, ses secrets, ses musées et ses magasins de laine! Mais toute bonne chose a une fin, et je suis de retour à Montréal, dans son hiver froid qui s'éternise. Nous avons adoré Boston. A-DO-RÉ. J'irais y vivre sans hésitation si ce n'était pas si loin de tout ce qui m'est cher. Les gens de Boston sont chanceux de vivre dans une ville aussi jolie et paisible.   [caption id="attachment_299" align="aligncenter" width="910"]The Copley House Robert rentrant à l'Hôtel[/caption] J'ai habité à l'hôtel The Copley House et je le recommande fortement. C'est un endroit charmant qui loue de petits appartements complétement équipés. La plus petite chambre était parfaitement fonctionnelle pour un couple, en plus d'être très jolie. Ce n'est peut être pas un hôtel 5 étoiles (la toilette a débordé, la douche a innondé le plancher, le réfrigérateur était difficile à fermer...) mais c'est tout propre et les gens sont gentils et aidant. De plus, les prix sont très abordables et l'hôtel est situé dans un superbe quartier assez central, à deux minutes de marche de la Prudential Tower. [caption id="attachment_301" align="aligncenter" width="479"]Musée d'histoire naturelle de BostonDino n'a jamais retourné ma poignée de main.  La politesse n'était pas encore inventée dans son temps. Musée d'histoire naturelle de Boston
Dino n'a jamais retourné ma poignée de main. La politesse n'était pas encore inventée dans son temps.[/caption] Nous avons acheté une City Pass. Ce n'est pas cher, et ça permet de visiter cinq musées. Le Harvard Museum of Natural History a été de loin mon préféré. J'ai également apprécié la vue au Skywalk. C'est une chouette façon d'avoir un aperçu complet de la ville, de son architecture et de son histoire. Nous sommes montés dans le Skywalk à la fin du voyage, mais si c'était à refaire, nous aurions aimé y aller en premier de tout. [caption id="attachment_300" align="aligncenter" width="910"]La boutique Gather Here La boutique Gather Here[/caption] J'ai aussi visité trois magasins de laine (Robert est très patient) :
  • Windsor Buttons, qui faisait une vente de fermeture. C'est dommage, parce qu'en plus d'être un très joli magasin avec un beau choix de laine et de boutons, c'était une institution depuis 1936.
  • J'ai apprécié Newbury Yarns, mais sans plus. Ils ont une belle variété de marques de laine, entre autre certaines que je n'avais jamais vues ailleurs.
  • J'AI ADORÉ Gather Here à Cambridge. C'est peut être le plus charmant magasin de laine que j'ai vu de ma vie (c'est dire)! Même Robert est d'accord, et il commence à en savoir long sur les magasins de laine! Il a d'ailleurs bien apprécié le fait que cette boutique offre un divan pour les conjoints... Pour ma part, j'ai trouvé que le choix de laine est exceptionnel, que les prix sont très corrects, que les tissus sont aussi très beau et que la place, en général, est adorable. De plus, ils offrent une carte de fidélité que j'utiliserais sans cesse si je n'habitais pas à 9 heures d'autobus!
On m'avait avertie que Boston était un vrai labyrinthe parce que ses rues ne forment pas des blocs et parce que les adresses semblent complètement aléatoires. Puisque j'étais au courant, j'ai traîné ma carte partout et je ne me suis pas perdue. Si nous avions eu à le faire, nous n'aurions pas hésité une seconde à demander notre chemin, parce que les gens sont particulièrement agréables. Attachez votre tuque, montréalais, les bostoniens se sourient dans la rue! Le métro non plus n'était pas si compliqué. Sa carte me laissait penser que je m'y perdrais certainement, avec ses nombreuses lignes dont certaines qui se subdivisent encore, en plus des trains communautaires et des lignes express, mais nous nous y sommes rapidement habitués. Nous avons aussi trouvé que le métro de Boston est bien plus efficace que celui de Montréal (mais ce n'est pas vraiment difficile à battre)! Par contre, nous n'avions jamais entendu un moyen de transport aussi bruyant et ça nous a bien fait rigoler! Ma seule déception est que le voyage était bien trop court. J'aurais voulu passer au minimum quatre jours complets dans cette jolie ville. Mais peu importe, j'y retournerai!abc

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